Film français avec Cécile de France, Le Gamin au Vélo avait un air prometteur. La bande-annonce nous montre un petit garçon à la recherche de son papa qui l’a abandonné dans un foyer pour enfants, qui rencontre une femme qui accepte de s’occuper de lui et de le prendre sous son aile. Jusque là tout va bien, l’histoire est touchante, les acteurs collent à leur rôle.
Oui mais seulement voilà, ceci ne dure que 20 minutes! La suite du film part dans une toute autre direction et nous fait arriver dans une ambiance de cité-banlieue française où le gamin au vélo, alias Cyril, prend de fausses routes et fait de mauvais choix, ce qui le conduit à des ennuis. J’aurais vraiment aimé que le film se concentre plus sur la recherche du père (comme vendu dans la bande annonce que vous pouvez visionner plus bas). La partie "enfant qui se cherche" dans un groupe de jeunes malfrats et qui est en conflit permanent avec l’autorité n’est pas bien traitée et devient, du coup, bien moins intéressante. Le côté "socio-éducatif" n’est pas très réaliste (ou du moins je l’espère, sinon il y a du soucis à se faire…) et rend le film moins crédible.
Côté du jeu des acteurs, on est assez vite déçus par les performances proposées. Même Cécile de France qui est, à mon sens, une excellente comédienne, n’a pas su combler mes attentes et ne rentre pas bien dans son rôle. Pareil pour les autres acteurs, et c’est bien dommage!
Les 87 minutes que durent le film paraissent bien longues… A la fin de la séance, vous aurez tout au plus l’envie de vous remettre à faire du vélo et c’est tout!
Un Tricorne, un sabre, un pistolet et des bottes de cuir, pas de doute, Jack Sparrow, pardon, le Capitaine Jack Sparrow est de retour, et remet le couvert dans Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence qui se trouve être la quatrième aventure du plus célèbre pirate de l’histoire du cinéma.
Avec ce nouvel opus, s’ouvre une nouvelle histoire, une nouvelle trilogie. En effet, on ne retrouve que quelques personnages des trois premiers volets (Jack, évidemment, mais aussi Barbossa et Gibbs). Le réalisateur a donc pu se diriger vers de tous nouveaux horizons et recommencer à voguer dans des eaux encore inconnues. Cette fois, c’est un autre pirate célèbre qui va poser des problèmes à Jack. Le terrible Barbe Noire! Et c’est une course contre la montre qui va alors débuter, entre la vie et la mort (comme à chaque fois me direz-vous).
Je parle plus haut d’une "nouvelle trilogie", car j’ai ouïe dire qu’un Pirates des Caraïbes 5 & 6 seraient prévus. J’imagine que la licence doit avoir le vent en poupe pour prévoir encore deux films! Pour ma part, je me réjouis, car même après quatre films, Pirates des Caraïbes a su garder son cap et me fascine toujours autant. Le côté fantastique est plus que jamais présent, et mêle encore une fois réalité et légendes populaires (Davy Jones, le Hollandais Volant et le Kraken dans Pirates des Caraïbes 2 & 3, Barbe Noire et la Fontaine de Jouvence dans le dernier sont, par exemple, des éléments faisant partie de notre culture) dans son scénario à merveille. Pour les curieux, allez vous renseigner, car tous les éléments de Pirates des Caraïbes tirent leurs sources de témoignages et de mythes et sont extrêmement bien retranscrits et adaptés dans les longs métrages.
Visuellement, rien à redire. Les décors savent créer l’ambiance désirée et nous donnent envie de nous enrôler sur un rafiot craquant de la coque au pont, un sabre à la main et de partir écumer les mers. On a surtout envie de monter sur le Quenn Anne’s Revenge, le bateau de Barbe Noire (bateau qu’il aurait réellement commandé, mais j’étais pas là alors je ne sais pas…) parce que côté casting c’est plutôt pas mal: Johnny Depp pour les femmes et la somptueuse Penélope Cruz pour les hommes.
Cependant, il y a deux points qui m’ont dérangé dans ce quatrième volet. Le premier concerne le scénario. Il y a une histoire d’amour entre une sirène et un homme d’église (jusque là tout va bien, ça peut arriver), qui n’apporte rien (non mais vraiment rien) du tout au film, et qui finit en queue de sirène (pour ne pas dire poisson) et qui est incroyablement niaise. Les dialogues entre les deux personnages sont aussi utiles au scénario que la touche # de votre téléphone et aussi profonds que les abysses d’un pot de yogourt (à la fraise). Le deuxième point décevant, est la 3D. Elle n’apporte vraiment rien, si ce n’est une désagréable sensation sur le haut de vos oreilles à cause des lunettes… La 3D est tellement peu utilisée qu’il est possible de regarder le film sans les lunettes.
Mise à part ces deux petits bémols, je vous conseille vraiment d’aller voir ce film. Une excellente distraction, qui rappelle au fans de la première heure de bons vieux souvenirs de matelots, et réveille chez les autres leur âme d’enfant qui voulait tant être pirates étant petit.
La formule magique pour qu’un film cartonne quoi qu’il arrive au box-office? Facile! Prenez tout d’abord quelques voitures haut de gamme, ajoutez-y des musiques pleines de basses, parsemez le tout de femmes plus sublimes les unes que les autres et, surtout, évitez un scénario trop compliqué. Dans la mesure du possible, faites en sorte que votre film soit la suite d’une longue série. Le cinquième opus par exemple!
Voici en gros le programme de Fast and Furious 5 (ou Fast Five pour les connaisseurs). Et ça marche! Je dois avouer qu’après un quatrième volet raté (à mon sens), j’étais très retissant à l’idée d’aller voir ce long-métrage. C’est donc sans prétention que je suis rentré dans la salle obscure, l’histoire de pouvoir confirmer que la série des Fast and Furious avait pris la mauvaise route, ou au contraire, était retournée sur le droit chemin.
Et c’est avec surprise que j’ai découvert un des meilleurs Fast and Furious de la série. Je dirais même que c’est le plus "Fast and Furious" de tous! Le réalisateur n’a pas lésiné sur le nombre de voitures à casser pour le tournage de ce film. Les cascades sont spectaculaires et très très très très nombreuses! D’entrée, le film commence sur une grosse scène d’action, qui ne finit que… et bien à la fin! Soit 2h10 plus tard. De plus, tous les acteurs que l’on a pu voir dans les précédents volets sont tous de retour, et ça envoie du lourd! A ceux-ci, on ajoute la venue de Dwayne Johnson, alias The Rock. Autant dire qu’entre lui et Vin Diesel, qui fait ici son grand retour, on se sent tout petit (enfin, pas moi…heu…). D’ailleurs, je crois que j’ai vu la scène de combat la plus spectaculaire que j’ai pu voir dans un film. Parce qu’un combat Vin Diesel VS The Rock c’est vraiment violent, mais ça vaut la peine d’être vu.
Je vais finir ici mon article, et je vais simplement vous conseiller d’aller voir Fast Five si vous désirez vous distraire. C’est un film parfait pour ça. Pas besoin de réfléchir et on ne s’ennuie pas. En bref, on passe un moment très agréable!
Scream. Mot anglais qui veut dire "hurler". Et bien ce film porte plus que bien son nom, puisque oui, j’ai hurlé durant toute la séance.
Oui, j’ai hurlé, hurlé de rires! Aux éclats même! J’en ai encore mal aux abdos (muscles que j’ai découvert suite à la vision de ce film). C’est fou comme le réalisateur a su créer une ambiance dans ce film. On rit du début à la fin, et rares sont les films qui arrivent à se résultat. Le dernier film "humoristique" que je suis aller voir était Paul, et je peux vous dire que Scream 4 est bien plus marrant. Le masque de "Ghostface" est aussi gentillet que la petite bouille laiteuse de Casper.
Le casting du film est sensationnel! Les acteurs ont un jeu incroyable. Ce doit être dur de jouer si bien la comédie (en tout cas à ce niveau là!). Les répliques sont cultes et d’une crédibilité à vous couper le souffle! Et ce qui est bien, surtout, c’est que tout est nouveau, il n’y a aucun cliché!
Ce qui est réellement marquant (et marrant, encore une fois), c’est le réalisme dont le scénario fait preuve. C’est fou comme on se croirait presque dans la réalité (pourtant le film n’est pas en 3D) tant l’authenticité des faits est recherchée.
Les films comme Scarie Movie, la Tour Montparnasse Infernale, RRRrrrr! ou Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre n’ont qu’à bien se tenir, car le nouveau venu Scream 4 va les détrôner sur votre étagère au rayon "films drôles". D’ailleurs, si vous avez un anniversaire pour enfants de moins de 10 ans à organiser, je conseille vivement ce film, je pense qu’ils rigoleraient bien.
Ah oui, et s’il y a bien autre chose qui est complètement réussi dans ce long-métrage, c’est sans aucun doute possible le suspens. Il n’y a pas à dire, Wes Craven est le maître du suspens (et du recyclage aussi. Il fallait oser un quatrième opus…). A aucun moment on ne sait ce qu’il va se passer dans le film.
Ce film m’a littéralement donné un fou rire, surtout au moment où…. Quoi? C’est un film qui est sensé faire peur? Ah… Pardon, je n’avais pas vu. Parce que je me suis bien amusé moi. Mais du coup, si c’est sur un film d’horreur qu’il va falloir noter, ça risque de baisser quelque peu la note que j’avais prévue (excellente si dans la catégorie humoristique).
Zack Snyder est passé d’un extrême à l’autre. De mecs hyper baraqués en culottes rouges dans 300, à un groupe de filles toutes frêles, mais également en culottes (j’imagine que ce doit être la marque de fabrique de Monsieur Snyder) dans Sucker Punch, son dernier bébé. Ceci dit, je ne sais pas si je préfère me retrouver devant 300 Spartiates pleins d’hormones ou devant ces 5 filles qui sont armées jusqu’au dents et qui sont prêtes à tout pour sortir de l’asile dans lequel elles sont enfermées.
Sucker Punch est un long-métrage très particulier, peu conventionnel même. On retrouve le style graphique du génie de Zack Snyder. C’est visuellement très beau. J’adhère complètement au concept. J’ai envie de dire qu’on s’en prend plein la gueule pendant 110 minutes (d’ailleurs je le dis: On s’en prend plein la gueule! Pendant 110 minutes!) (Ah, ça fait du bien de se lâcher de temps en temps). Ajoutez à cela une bande-son bien plus qu’efficace, et c’est de l’adrénaline cinématographique qui vous rentre directement par les yeux et les oreilles.
Le scénario lui, même s’il n’a rien de vraiment très évolué, nous fait tout de même entrer dans un monde fantastique déjanté, haut en couleurs et en actions. Il y a un petit côté Alice au Pays des Merveilles sur un fond de 2ème guerre mondiale futuristo-médiévale asiatique. Vous n’avez rien compris à ma description? C’est normal, c’est le but! Ce film vous fera entrer dans un rêve, le rêve de cinq héroïnes qui vont vous escorter durant leur difficile quête.
Et quelle escorte! Le casting féminin est lui aussi haut de gamme! On ne s’est pas foutu de nous sur ce point là non plus (c’est assez drôle, parce que dans 300 il n’y a que des hommes, et dans Sucker Punch, que des femmes. Zack Snyder aurait-il de la peine à faire un film où les sexes se mélangent?).
Je pense que je pourrais encore vous en dire long sur cette oeuvre visuelle (oui, carrément), mais je vais simplement vous conseiller d’aller la voir. J’attendais énormément de ce film, et je n’ai pas été déçu. Le cinéma est un moyen de se changer les esprits, et de pouvoir s’échapper durant quelques instants de la réalité. Selon Zack Snyder (dans Sucker Punch du moins), la "réalité est une prison"… Essayez de vous échapper avec cette dynamite numérique qu’on nous sert sur grand écran.
Si vous aviez dans l’idée d’aller voir un film d’horreur en allant voir "Le Rite", je vous le dit ça ne vaut pas la peine, car ce n’est pas ceci que vous trouverez (vous feriez mieux d’aller voir Scream 4, qui n’est pas encore sorti je vous l’accorde, et qui a l’air très drôle en réalité). Mais ne vous inquiétez pas, ce film procure sa dose de frissons! Même s’il a plus l’aspect d’un documentaire (puisque basé sur des faits réels), l’ambiance pesante et sombre pèse sur vous durant toute la séance. Vous allez même sursauté quelques fois.
Que vous croyiez au diable ou non, cela n’a pas d’importance. C’est même le sujet principal du film: montrer aux sceptiques que le mal existe, et par extension le bien aussi! Il y a d’ailleurs une phrase du Père Lucas (interprété par Anthony Hopkins) qui dit "Ce qu’il y d’intéressant chez les sceptiques, c’est que nous cherchons toujours une preuve. Mais que ferions nous si nous la trouvions?". Je trouve ce point important, car il me semble que c’est là-dessus que le film joue. Et, comme c’est écrit sur l’affiche, "Ne pas y croire ne vous sauvera pas".
Mais passons, le but ici n’est pas de créer un débat sur l’existence de tels faits, mais de parler de films! Non? Donc comme je l’ai dit en début d’article, ce long-métrage s’inspire de faits réels, survenus en 2007 si l’on en croit la bande-annonce. Ce qui est dommage avec ces films qui reprennent de vraies histoires, c’est que l’on ne sait jamais la part de liberté qu’a pris le réalisateur. Pour ma part, j’aurais souhaité savoir ce qui s’est réellement passé lorsque le chef en exorcisme du Vatican a demandé à placé un exorciste dans chaque diocèse du monde. J’ai tenté une recherche sur le net, mais évidemment, rien de bien intéressant à me mettre sous la dent.
Parlons maintenant des acteurs. Ils jouent, dans l’ensemble, très bien. Mais ce sont surtout les quelques scènes de possessions que je trouve très réalistes. Il n’y a que la fin que je trouve un peu surfaite et presque trop cliché (éternel combat entre le bien et le mal), et les acteurs ne sont pas très convaincants (j’insiste sur le fait que c’est uniquement sur la fin du film que je me permet ce commentaire). Mise à part Anthony Hopkins, mais bon, c’est Anthony Hopkins!
Cela faisait bien longtemps qu’on ne nous avait pas servi de film correct sur les exorcismes (m’est avis!). Parce qu’entre "Le Dernier Exorcisme" ou "L’Exorcisme d’Emilie Rose", nous n’étions pas spécialement gâtés. Donc si vous aimez, ou au contraire détesté le sujet, je vous propose d’aller voir ce film sans en attendre un chef d’oeuvre, mais pour la curiosité ou l’attrait du mal.
Je crois avant tout qu’il faut commencer par la définition du mot "tragique" avant de tenter de vous expliquer quoi que ce soit sur "Gnomeo et Juliette". D’une part, "tragique" est associé à la tragédie (genre littéraire), comme "Roméo et Juliette" de notre ami William Shakespeare dont le film est directement inspiré (d’où le titre qui tente un subtil jeu de mots ^^). De l’autre côté, "tragique" peut aussi vouloir dire effroyable, terrible. Voilà pour le petit cours de français de la journée.
Pourquoi cette explication était-elle nécessaire? Parce que ce film, qui a tout de même la prétention d’utiliser l’une des plus grande tragédie de tous les temps, est tragique dans le sens le plus effroyable de sa signification.
Je ne sais même pas par où commencer pour vous démontrer à quel point ce film est, sans aucun doute, mon plus mauvais à ce jour (depuis que j’ai le Pass Pathé). Mais soyons fous, et commençons par l’esthétique (c’est encore ce qu’il y a de mieux…). Sans être mauvaise, l’animation est bien loin d’égaler les derniers sortis dans le même genre (je pense à "Moi, Moche et Méchant, ou encore à "MegaMind").
Les dialogues… euh… Pour faire court, mais alors très très très très court? J’ai passé mon temps à regarder ma montre pour savoir quand est-ce que je pourrais partir ^^ (mais par respect pour vous, je me devais de regarder ce "film" jusqu’à la fin ;D) Le film est truffé de jeux de mots tous plus affligeants les uns que les autres, les personnages sont niais à mourir et les références à l’oeuvre originale relèvent d’une introduction à "Roméo et Juliette" pour les enfants.
De plus, le scénario ne comporte que quelques éléments, comme des noms et…euh… ah ben non, en fait que les noms! qui rappellent un tant soit peu cette histoire d’amour que vous tous connaissez.
Finalement, les seuls moment drôles du film sont à peu près tous dans la bande-annonce (je me suis fait avoir comme ça d’ailleurs… ce sont quand même de sacrées farceuses ces bandes-annonces!). Donc, afin de vous éviter de dépenser de l’argent inutilement et de perdre votre temps, je vous propose de regarder en boucle la bande annonce pendant 1h24 (c’est le temps que dure le film). Je pense que c’est la meilleure alternative qui s’offre à vous si vous voulez quand même tenter l’expérience malgré toutes mes mises en garde!
Si un jour j’ai un jardin, je n’aurais peut-être pas de nains de jardin, et ce sera à cause de "Gnomeo et Juliette"!
"Si vous apercevez un oiseau blanc sur un lac, c’est un cygne"… (Hahaha! On aime rire chez Ciné Project!) Hors, comme le titre du film le précise, "Black Swan", le cygne n’est de loin pas blanc dans le dernier bébé en date de Daren Aronofsky (Requiem for a Dream).
Ce film est somptueusement sombre, dérangeant et captivant. Le rythme du film, qui s’écoule aux mesures de musiques classiques, est intense. Il déploie ses grandes ailes noires sur vos têtes, rendant la salle encore plus obscure, et vous fait sombrer dans la démence.
Vous n’arriverez plus à démêler le vrai du faux. Ce film forme une unité incroyable. L’histoire parle du ballet "Le Lac des Cygnes", la vie de Nina (Natalie Portman) devient le ballet, le ballet devient la vie et "Le Lac des Cygnes" prend forme dans la réalité. Le dernier acte de ce film est d’une beauté à vous couper le souffle.
Tout comme la prestation des acteurs principaux! Commençons par Vincent Cassel (Sheitan) qui est, comme à son habitude, imprégné du rôle. Il joue à la perfection le chorégraphe sévère et pervers. Mila Kunis (Le Livre d’Eli), une danseuse sensuelle et mystérieuse, complète Natalie Portman de manière si convaincante que nous les confondons durant tout le film (ce qui est bien sûr recherché). Et, gardons la meilleure pour la fin, la reine des cygnes, Natalie Portman. Epoustouflante! Son jeu d’actrice n’est plus à prouver. C’est juste beau à voir. Il ne faut rien dire et contempler cette danseuse étoile se mouvoir sur ce lac dans lequel elle sombre au fur et à mesure des actes.
Du grand art qu’on nous propose là. J’aime sortir du cinéma et me sentir mal, ne pas tout comprendre du premier abord et devoir réfléchir à tout ce qu’il vient de se passer. Etre simplement ébahi.
Jamais plus je ne verrais un cygne de la même façon
J’aurais bien demandé à Natalie Portman d’être ma Valentine hier soir à l’avant-première de "Sex Friends" sortit tout spécialement pour la journée des amoureux (…). Mais je me suis apparemment fait doubler par Ashton Kutcher! (je suis persuadé que j’aurais eu mes chances sinon ^^)
Ce film qu’on pourrait penser être une comédie romantique un peu gnan-gnan avec des musiques à se tirer des balles (même si en réalité on les adore ;D), est loin des habituels clichés qu’on nous sert ces derniers temps dans le genre, même s’il faut bien avouer que la fin (les 20 dernières minutes) s’inscrivent dans le registre purement américains des "Happy ends" (c’est déjà visible sur l’affiche!)…
Différent, parce que le film est parsemé de blagues un peu lourdes et grasses, tout en restant dans le "politiquement correct". Pas de quoi choquer un cochon d’inde non plus (pourquoi un cochon d’inde? Je n’en sais absolument rien!). Si c’est pour le divertissement que vous aller au cinéma, alors cette comédie vous conviendra tout à fait.
De plus, si vous êtes un femme, vous avez toujours Ashton Kutcher pour vous faire passer le temps, et si vous êtes un homme, Natalie Portman s’occupera de vous (de toute façon c’est Natalie qui gagne ;D)!
D’ailleurs, en parlant de Natalie Portman, elle est vraiment sur tous les fronts celle-là! "Black Swan", "Sex Friends" et "Thor" le mois prochain! Quelle femme!
N’aimant d’habitude pas ce genre de films à l’eau de rose, j’ai vraiment apprécié ce petit moment de rires (il y a quelques phrases cultes en plus). Et le film parle d’une manière vraiment drôle du plus grand sujet de notre époque: Le sexe et ses relations. Donc vous allez forcément vous sentir concerné (bande de coquins!).
Il est facile d’écrire un article, de le publier sur le web et d’attendre les réactions des lecteurs. Mais si vous me demandiez de parler de ce film devant une foule qui ne serait là que pour m’entendre, et bien je ne saurais pas quoi dire! Et pourtant il y a tant de commentaires à faire sur ce long-métrage! Mais rien n’y ferait, le trac me prendrait et je serais incapable de sortir le moindre mot…
Alors imaginez, être un homme politique (comme Colin Firth dans "Discours d’un Roi" par exemple^^) et bégayer! Ceci ne doit pas être chose aisée…
Eh bien c’est ce que le film tente de nous faire comprendre, et il le fait à merveille!Laissez-moi vous dire qu’une personne atteinte de bégaiements n’a jamais été aussi expressive que Colin Firth dans "Discours d’un Roi". Les émotions du personnage principale nous touchent, nous tendent, parfois nous énervent. Tout nous semble réel. Le fait que ce film nous raconte un bout d’Histoire doit aussi aider à l’immersion j’imagine.
En effet, ce film raconte l’accession au trône du papa de l’actuelle Reine Elizabeth (en Angleterre, je sais que vous le savez, mais c’est pour être sûr!).
J’ai mis en avant Colin Firth (Love Actually), mais Helena Bonham Carter (Big Fish) qui joue sa femme dans le film est exceptionnelle et Geoffrey Rush (Pirates des Caraïbes) est renversant! Un casting de qualité et de talent.
Malgré les 118 minutes que durent ce film, on en voit pas passer une minute. Il est sincèrement captivant même s’il n’y a pas de réelle action.
C’est donc tout sourire que je suis ressorti de la salle de cinéma, et je vous encourage vivement à aller voir ce film.