Le Gamin au Vélo (de Jean-Pierre et Luc Dardenne)

8 juin

Film français avec Cécile de France, Le Gamin au Vélo avait un air prometteur. La bande-annonce nous montre un petit garçon à la recherche de son papa qui l’a abandonné dans un foyer pour enfants, qui rencontre une femme qui accepte de s’occuper de lui et de le prendre sous son aile. Jusque là tout va bien, l’histoire est touchante, les acteurs collent à leur rôle.

Oui mais seulement voilà, ceci ne dure que 20 minutes! La suite du film part dans une toute autre direction et nous fait arriver dans une ambiance de cité-banlieue française où le gamin au vélo, alias Cyril, prend de fausses routes et fait de mauvais choix, ce qui le conduit à des ennuis. J’aurais vraiment aimé que le film se concentre plus sur la recherche du père (comme vendu dans la bande annonce que vous pouvez visionner plus bas). La partie "enfant qui se cherche" dans un groupe de jeunes malfrats et qui est en conflit permanent avec l’autorité n’est pas bien traitée et devient, du coup, bien moins intéressante. Le côté "socio-éducatif" n’est pas très réaliste (ou du moins je l’espère, sinon il y a du soucis à se faire…)  et rend le film moins crédible.

Côté du jeu des acteurs, on est assez vite déçus par les performances proposées. Même Cécile de France qui est, à mon sens, une excellente comédienne, n’a pas su combler mes attentes et ne rentre pas bien dans son rôle. Pareil pour les autres acteurs, et c’est bien dommage!

Les 87 minutes que durent le film paraissent bien longues… A la fin de la séance, vous aurez tout au plus l’envie de vous remettre à faire du vélo et c’est tout!

Note: 3/10

Tuleu

 

Water For Elephants (de Francis Lawrence)

4 juin

Aujourd’hui je vous présente un film qui m’était complètement  sorti de la tête… il s’agit pourtant d’un des très bons films du moment, Water for Elephants (ou De l’eau pour les éléphants en français). C’est le dernier film réalisé par Francis Lawrence que vous avez pu voir à l’oeuvre dans Je suis une légende (avec Will Smith) ou Constantine (avec Keanu Reaves). Au niveau du casting, on retrouve Reese Witherspoon (Comment savoir), Robert Patinson (Twilight) et Christoph Waltz (Inglourious Basterds).

Le film se passe pendant la Grande Dépression aux Etats-Unis dans les années 30. Les conditions de vie sont difficiles et Jacob (Robert Pattinson), étudiant vétérinaire, se retrouve sans rien du jour au lendemain. Dans sa misère, il va faire la rencontre de membres d’un cirque itinérant. Grâce à ses qualités de vétérinaire, il va très vite s’attirer les faveurs d’August (Christoph Waltz). Tout va se compliquer quand il va tomber amoureux de sa femme, Marlène (Reese Witherspoon).

Le gros point fort de ce film est la qualité des acteurs! Encore une fois, je constate que Robert Pattinson n’a rien à  faire dans Twilight. C’est dans des films comme Remember Me qu’on voit ses vraies qualités d’acteur. Comme dans Inglourious Basterds, Christoph Waltz est impressionant! A la fois dur et tendre, il est un personnage difficile à cerner! Quant à Reese Witherspoon que je ne connaissais pas, elle est juste parfaite pour ce rôle! En résumé, c’est un très bon film à la fois dur et tendre, à l’image d’August. Vous allez vraiment passer un bon moment de cinéma!

Note: 9/10

Romain

La Défense Lincoln (de Brad Furman)

3 juin

Lorsque l’on est avocat, on peut soit défendre la partie plaignante, soit la partie accusée. La spécialité de Michael Haller (Matthew McConaughey), ce sont les accusés, et de préférence coupables. Il connaît bien le système de la justice américaine et tous les contournements possibles pour permettre à ses clients d’écoper moins que ce qu’ils méritent. Corruption, chantage, il ne recule devant rien pour gagner. Lorsqu’un de ses contacts lui annonce une affaire concernant un jeune riche accusé de tentative de meurtre, il pense avoir trouver l’affaire du siècle. Pourtant, les choses vont vite finir par devenir bien compliquées.

Film baignant dans l’ambiance de la ville de Los Angeles, La Défense De Lincoln est bien écrit et bien réalisé. L’intrigue bénéficie de nombreux rebondissements qui ont le mérite de nous maintenir à l’affut durant toute sa durée. L’acteur, Matthew McConaughey, que je ne connaissais pourtant pas vraiment, incarne parfaitement son rôle et nous délivre une très belle prestation.
De plus, il est intéressant de voir quelques-uns des contournements qui sont certainement utilisés dans la vraie vie et qui nous rappellent une fois de plus les failles d’une justice bien fragile.

Avec un scénario qui n’a rien d’exceptionnel en tant que tel, mais très bien écrit, Brad Furman nous livre une œuvre très plaisante à regarder. C’est donc sans prendre de risque, à mon avis, que je vous le conseille sans réserve.

P.S. : La bande-annonce en dit un peu trop sur l’intrigue du film à mon gout. Je l’ai tout de même mise pour ceux qui souhaiteraient vraiment la regarder.

Note : 8/10

Jonathan

X-Men: Le Commencement (de Matthew Vaughn)

2 juin

Quelques jours après sa sortie, j’ai le plaisir de vous présenter le dernier X-Men, le 5ème! "Encore!?!" J’ai eu la même réaction! Cette fois, nous reculons dans le temps pour arriver au commencement de l’ère des mutants tel que nous le connaissons des 3 premiers films. Un indice dans le film nous dit qu’il se passe après X-Men Origins: Wolverine mais en y réfléchissant ce n’est pas si évident… Sur allocine.fr, le prochain X-Men Origins: Magneto est d’ores et déjà annoncé, pour 2012! En allant le voir  ce soir, la première chose qui m’a étonné c’est le monde! Je n’avais plus vu de telles queues depuis Avatar… c’est dire! La venue d’un 6ème volet n’est donc pas étonnante du tout! Au niveau casting, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a du gratin! James McAvoy (Wanted), Michael Fassbender (Inglourious Basterds), Kevin Bacon (New York I love You), Jennifer Lawrence (Winter’s Bone!), Rose Byrne (de la série Damages) et j’en passe…

Charles Xavier (James McAvoy) et Erik Lehnsherr (Michael Fassbender) ne sont que des enfants au début du film. Ils découvrent petit à petit leurs pouvoirs et font la rencontre d’autres mutants. Ils vont devoir unir  pour la première fois leur force pour affronter Sebastian Shaw (Kevin Bacon) qui veut utiliser les tensions américano-soviétiques de la période de la guerre froide pour déclencher la 3ème guerre mondiale et décimer la race des humains pour laisser sa place à celle des mutants.

Pour tout vous dire, j’ai vraiment été étonné par ce film! Tout en n’ayant jamais été déçu par un X-Men, je ne pensais  quand même pas autant aimer celui-là! Il faut dire que le réalisateur, Matthew Vaughn, n’en n’est pas à son premier coup d’essai puisqu’il a fait Kickass ou Layer Cake. En tout cas, je ne vous découragerai pas! Vous allez prendre du plaisir malgré le fait que ce soit le 5ème! Je vous le conseille!

Note: 8/10

Romain

Very Bad Trip 2 (de Todd Phillips)

30 mai

Stu a enfin trouvé la femme qu’il lui faut et s’apprête à se marier en Thaïlande (du coté de sa belle-famille). Ayant vécu le pire enterrement de vie de garçon imaginable, il compte bien ne pas répéter les mêmes erreurs et faire en sorte que son mariage puisse se passer comme prévu. Il commence à peine à se remettre des séquelles psychologiques profondes que lui a laissé cette soirée. Comme vous vous en doutez certainement, malgré ses efforts, il ne peut y échapper. C’est reparti pour un tour. Et s’il pensait avoir vécu la pire soirée de sa vie, il s’est mis le doigt dans l’œil…

Certains reprocheront à Very Bad Trip 2 de reprendre exactement la même ligne directrice que le première opus et y verrons un signe de manque d’imagination. Pour ma part, il est clair que c’était de la volonté du réalisateur et que cela convient bien. Le scénario s’est répété malgré les efforts déployés par Stu pour l’éviter. Et cela ne rend pas le film monotone pour autant. C’est toujours aussi hilarant de découvrir progressivement, en même temps que les protagonistes, des étapes de leur soirée encore plus délirante que celle de Las Vegas. Le réalisateur a oublié toutes limites pour nous faire rire jusqu’au bout.Mais au générique en  nous présentant, comme dans le premier, les photos de la soirée.

Et pour tous ceux à qui c’est arrivé de se réveiller en se demandant ce qui c’est passé la veille, dites-vous que parfois, c’est peut-être mieux de ne pas savoir…

Je n’ai pas vu de comédie qui m’ont vraiment plu au cinéma depuis un bout de temps. Et ce film a été une vraie bouffée d’air qui m’a permis de bien me détendre durant un après-midi. Si vous avez aimé le premier opus vous devriez aimer celui-ci également, la surprise en moins (évidemment).

Note : 8/10

Jonathan

Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence (de Rob Marshall)

26 mai

Un Tricorne, un sabre, un pistolet et des bottes de cuir, pas de doute, Jack Sparrow, pardon, le Capitaine Jack Sparrow est de retour, et remet le couvert dans Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence qui se trouve être la quatrième aventure du plus célèbre pirate de l’histoire du cinéma.

Avec ce nouvel opus, s’ouvre une nouvelle histoire, une nouvelle trilogie. En effet, on ne retrouve que quelques personnages des trois premiers volets (Jack, évidemment, mais aussi Barbossa et Gibbs). Le réalisateur a donc pu se diriger vers de tous nouveaux horizons et recommencer à voguer dans des eaux encore inconnues. Cette fois, c’est un autre pirate célèbre qui va poser des problèmes à Jack. Le terrible Barbe Noire! Et c’est une course contre la montre qui va alors débuter, entre la vie et la mort (comme à chaque fois me direz-vous).

Je parle plus haut d’une "nouvelle trilogie", car j’ai ouïe dire qu’un Pirates des Caraïbes 5 & 6 seraient prévus. J’imagine que la licence doit avoir le vent en poupe pour prévoir encore deux films! Pour ma part, je me réjouis, car même après quatre films, Pirates des Caraïbes a su garder son cap et me fascine toujours autant. Le côté fantastique est plus que jamais présent, et mêle encore une fois réalité et légendes populaires (Davy Jones, le Hollandais Volant et le Kraken dans Pirates des Caraïbes 2 & 3, Barbe Noire et la Fontaine de Jouvence dans le dernier sont, par exemple, des éléments faisant partie de notre culture) dans son scénario à merveille. Pour les curieux, allez vous renseigner, car tous les éléments de Pirates des Caraïbes tirent leurs sources de témoignages et de mythes et sont extrêmement bien retranscrits et adaptés dans les longs métrages.

Visuellement, rien à redire. Les décors savent créer l’ambiance désirée et nous donnent envie de nous enrôler sur un rafiot craquant de la coque au pont, un sabre à la main et de partir écumer les mers. On a surtout envie de monter sur le Quenn Anne’s Revenge, le bateau de Barbe Noire (bateau qu’il aurait réellement commandé, mais j’étais pas là alors je ne sais pas…) parce que côté casting c’est plutôt pas mal: Johnny Depp pour les femmes et la somptueuse Penélope  Cruz pour les hommes.

Cependant, il y a deux points qui m’ont dérangé dans ce quatrième volet. Le premier concerne le scénario. Il y a une histoire d’amour entre une sirène et un homme d’église (jusque là tout va bien, ça peut arriver), qui n’apporte rien (non mais vraiment rien) du tout au film, et qui finit en queue de sirène (pour ne pas dire poisson) et qui est incroyablement niaise. Les dialogues entre les deux personnages sont aussi utiles au scénario que la touche # de votre téléphone et aussi profonds que les abysses d’un pot de yogourt (à la fraise). Le deuxième point décevant, est la 3D. Elle n’apporte vraiment rien, si ce n’est une désagréable sensation sur le haut de vos oreilles à cause des lunettes… La 3D est tellement peu utilisée qu’il est possible de regarder le film sans les lunettes.

Mise à part ces deux petits bémols, je vous conseille vraiment d’aller voir ce film. Une excellente distraction, qui rappelle au fans de la première heure de bons vieux souvenirs de matelots, et réveille chez les autres leur âme d’enfant qui voulait tant être pirates étant petit.

Partez donc à l’abordage des salles de cinéma!

Note: 7/10

Tuleu

Fast and Furious 5 (de Justin Lin)

26 mai

La formule magique pour qu’un film cartonne quoi qu’il arrive au box-office? Facile! Prenez tout d’abord quelques voitures haut de gamme, ajoutez-y des musiques pleines de basses, parsemez le tout de femmes plus sublimes les unes que les autres et, surtout, évitez un scénario trop compliqué. Dans la mesure du possible, faites en sorte que votre film soit la suite d’une longue série. Le cinquième opus par exemple!

Voici en gros le programme de Fast and Furious 5 (ou Fast Five pour les connaisseurs). Et ça marche! Je dois avouer qu’après un quatrième volet raté (à mon sens), j’étais très retissant à l’idée d’aller voir ce long-métrage. C’est donc sans prétention que je suis rentré dans la salle obscure, l’histoire de pouvoir confirmer que la série des Fast and Furious avait pris la mauvaise route, ou au contraire, était retournée sur le droit chemin.

Et c’est avec surprise que j’ai découvert un des meilleurs Fast and Furious de la série. Je dirais même que c’est le plus "Fast and Furious" de tous! Le réalisateur n’a pas lésiné sur le nombre de voitures à casser pour le tournage de ce film. Les cascades sont spectaculaires et très très très très nombreuses! D’entrée, le film commence sur une grosse scène d’action, qui ne finit que… et bien à la fin! Soit 2h10 plus tard. De plus, tous les acteurs que l’on a pu voir dans les précédents volets sont tous de retour, et ça envoie du lourd! A ceux-ci, on ajoute la venue de Dwayne Johnson, alias The Rock. Autant dire qu’entre lui et Vin Diesel, qui fait ici son grand retour, on se sent tout petit (enfin, pas moi…heu…). D’ailleurs, je crois que j’ai vu la scène de combat la plus spectaculaire que j’ai pu voir dans un film. Parce qu’un combat Vin Diesel VS The Rock c’est vraiment violent, mais ça vaut la peine d’être vu.

Je vais finir ici mon article, et je vais simplement vous conseiller d’aller voir Fast Five si vous désirez vous distraire. C’est un film parfait pour ça. Pas besoin de réfléchir et on ne s’ennuie pas. En bref, on passe un moment très agréable!

Note: 6/10

Tuleu